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Fantin (Škoda), born in 1980 in Seine-Saint-Denis, France, develops an obsessive and compulsive practice at the intersection of conceptual art, art brut, and graffiti. After living in Vietnam and Mali, he has been based in the south of France since 2010.
His practice focuses on time. His forms encapsulate lines, planes, and volumes, with time as the fourth dimension completing the world contained within each work. The repetitive networks he creates on paper or canvas materialize a “long time”: each gesture, each intersection becomes a moment charged with memory and duration. This intimate and relative temporality engages the viewer in an experience where the eye gradually discovers the subtleties and fractures of the graphic network.
The name Škoda, which literally means “damage” in Czech, is a recurring motif, appearing in saturated, palimpsest-like gestures that evoke persistence and the trace of time’s passage.
He has participated in the teaching and workshops of the École Nationale des Beaux-Arts, which informed the rigor of his gesture and his reflection on time and material.
Among his influences are Roman Opalka, the contemplative cinema of Hiroshi Sugimoto, and the photography of Alexey Titarenko. These references feed his practice, which oscillates between graphic abstraction, obsessive repetition, and a sensitive materiality of gesture.
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Fantin (Škoda), né en France en 1980 en Seine-Saint-Denis, développe un travail obsessionnel et compulsif, à la croisée de l’art conceptuel, de l’art brut et du graffiti. Après avoir vécus au Vietnam et au Mali, il vit et travaille dans le sud de la France depuis 2010.
Sa pratique s’intéresse au temps. Sa forme encapsule des lignes, des plans et des volumes, le temps comme la quatrième dimension venant compléter ce monde qu’est chaque œuvre. Les trames répétitives qu’il crée sur papier ou sur toile matérialisent un “temps long” : chaque geste, chaque croisement devient un instant chargé de mémoire et de durée. Cette temporalité, intime et relative, engage le spectateur dans une expérience où le regard découvre progressivement les subtilités et les fractures du réseau graphique.
Le nom Škoda, qui signifie littéralement “dommage” en tchèque, est un motif récurrent, apparaissant dans des gestes saturés et palimpsestes qui évoquent la persistance et la trace du passage du temps.
Il a partagé l'enseignement et les ateliers de l'École Nationale des Beaux-Arts, ce qui a nourri sa rigueur du geste et sa réflexion sur le temps et la matière.
Parmi ses influences, on compte notamment Roman Opalka et les cinémas contemplatifs de Hiroshi Sugimoto, ainsi que la photographie d’Alexey Titarenko. Ces références alimentent sa démarche, oscillant entre abstraction graphique, répétition obsessionnelle et matérialité sensible du geste.
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